Voir la lettre de juin 2012

Bernard LUCAS dénonce la "politique culturelle à deux vitesses" de la majorité UMP/NC

L'élu colombien déplore « une vision orientée de la culture » qui semble aujourd'hui être le fil directeur de la Droite départementale. « Nous assistons ces derniers temps à une accumulation des dépenses au profit d'un seul genre artistique, la musique savante, qui concentre la majeure partie des investissements. Apparemment, dans les Hauts-de-Seine, toutes les cultures ne se valent pas... » déplore Bernard Lucas dans une allusion à certains propos sur les civilisations.

Alors que, de l'aveu même du Président du Conseil général, les dépenses doivent être contrôlées, les millions d'euros de subvention continuent d'affluer pour certains projets. Ainsi Bernard LUCAS rappelle : « Nous finançons déjà depuis plusieurs années cette talentueuse chorale qu'est la Maîtrise des Hauts-de-Seine, 1,2 M€ cette année. Mais la Droite départementale a décidé également de construire la très controversée Cité musicale sur l'Île Seguin, avec un auditorium dédié à la musique savante, qui engagera l'argent des contribuables sur plus de 20 ans. Et voilà que maintenant, sans concertation aucune, il nous est soumis cette subvention de plusieurs centaines de milliers d'euros pour un orchestre dont l'immense majorité des habitants des Hauts-de-Seine ne verront jamais la couleur ! ».

Pour les élus socialistes, « La politique culturelle départementale doit s'élaborer au profit de tous les alto-séquanais. Par des financements inéquitables, la majorité UMP/NC oppose ainsi musique savante et populaires, alors qu'elles sont complémentaires et doivent se nourrir l'une de l'autre. Il faut donc promouvoir les apports artistiques de chacune par des actions culturelles de proximité, et initier les publics les moins familiers aux grandes œuvres classiques. Mais force est de constater qu'aujourd'hui, la majorité départementale refuse cette ambition démocratique !».