Voir la lettre de novembre 2012

Conseil général : Luc BÉRARD de MALAVAS se prononce "pour un changement de pratiques et de politique"
Article du 1/9/2012

Après de multiples affaires (notamment l'EPAD), le Conseil général du 92 est une nouvelle fois au cœur de l'actualité avec le livre « Le Monarque, son fils, son fief ». Certes, nous pourrions nous satisfaire de ce surcroît d'honneurs. Mais ce tourbillon médiatique, alimenté par les luttes fratricides au sein de la droite départementale, ne sert pas les intérêts des Alto séquanais.

Si aujourd'hui l'UMP se divise devant les caméras, la droite reste cependant unie lorsqu'il s'agit de voter un budget qui maintient les inégalités sociales et territoriales du 92. Elle privilégie le tape à l'œil avec le projet de création d'une « Cité musicale » à 165M€, au détriment du soutien aux associations qui œuvrent sur le terrain pour plus de justice sociale en proposant une culture de proximité. En 2011, la part des dépenses de solidarité a diminué et reste inférieure à la moyenne nationale (60,6% contre 63%). Les aides aux personnes handicapées, aux personnes en difficulté d'insertion et aux personnes âgées dépendantes sont, elles aussi, inférieures aux engagements des autres départements.
La prévention médico-sociale perd 4M€ sur ces trois dernières années et des centres de protection maternelle et infantile (PMI) commencent à fermer. L'aide sociale à l'enfance, qui accompagne les jeunes les plus fragiles, a été amputée de 10M€ en 2011 ! La construction de logements sociaux se raréfie, à l'inverse les m² de bureaux se multiplient...

Le Parti Socialiste progresse d'élections en élections dans le 92, François Hollande y frôlant les 50% ! Le changement est donc possible. Aujourd'hui, encore minoritaires au sein du Conseil général, nous proposons pour demain un changement en profondeur : remettre l'institution départementale et ses élus au service des habitants, en les associant, dans la transparence, aux grandes décisions (car personne n'est propriétaire du 92 !) ; en finir avec les projets pharaoniques tels que la « fac Pasqua » ou la cité musicale qui constituent des gabegies financières de plusieurs centaines de millions d'euros ; assurer pleinement les prérogatives de solidarité du département (en terme notamment d'action sociale, d'éducation ou de développement durable) et agir au service de tous (non plus au service d'un clan !).

Nettoyer vraiment les écuries d'Augias du 92 et mener une politique plus juste, voici notre projet !