Voir la lettre de Juillet 2013

Jean-André LASSERRE porte un voeu sur le devenir du quartier d'affaires de la Défense
Article du 22/7/2013

Considérant le diagnostic partagé du fait :

- de l'obsolescence du modèle de développement du quartier d'affaires de La Défense ;

- du quasi-achèvement de l'aménagement de la dalle ;

- des dépenses considérables à engager pour remettre en état les espaces publics et les infrastructures;

- des contraintes liées à la situation économique ;

- du coût global des tours, et en particulier celui lié à la location des tours situées sur la dalle ;

Considérant l'impossibilité d'une gestion saine du quartier d'affaires du fait de l'enchevêtrement des compétences entre Defacto et l'EPADESA ;

Considérant la volonté de l'Etat de rester présent sur ce territoire stratégique de la Métropole ;

 

Les Conseillers généraux réunis en séance plénière du Conseil général des Hauts-de-Seine, le 21 juin 2013, demandent à l'Etat d'engager une véritable concertation pour parvenir à :

  •  la dissolution, au 1er janvier 2016, de l'EPADESA et de l'Opération d'Intérêt National (OIN) pour revenir à un modèle de droit commun;
  •  la signature d'un seul Contrat de développement territorial (CDT) associant les communes du bassin de La Défense, l'Etat et les autres collectivités et acteurs institutionnels impliqués dans l'avenir du quartier de La Défense permettant l'élaboration et le suivi d'un nouveau projet urbain, s'appuyant notamment sur le Plan guide, ou schéma de développement de Defactoet mettant en œuvre un autre mode de développement qui permette de sortir de l'impasse actuelle;
  •  la confirmation d'une structure unique de gestion pour le quartier d'affaires qui prenne en charge la rénovation et la maintenance des espaces publics et des infrastructures de La Défense;
  •  la participation financière à la remise en état des espaces publics et des infrastructures par les collectivités qui ont bénéficié des retombées de La Défense ;
  •  l'élargissement du périmètre et des acteurs de l'établissement public local de gestion, une fois le passif de l'EPADESA purgé;
  •  la recherche de nouvelles ressources financières pour contribuer à prendre en charge le passif, et définir l'avenir sachant que la rénovation du patrimoine actuel nécessitera plusieurs décennies;
  •  et la programmation étalée dans le temps des opérations de requalification.