Voir la lettre de novembre 2013

Pour Luc BERARD de MALAVAS, le Conseil général des Hauts-de-Seine sacrifie la santé des jeunes !

Outre la brutalité de cette suppression (dont la plupart des ESJ n'ont pas été informés officiellement et pour laquelle aucune information n'a été faite aux conseillers généraux), l'élu d'Asnières a déploré l'abandon par notre Département (pourtant l'un des plus riches de France) d'une nouvelle compétence cruciale pour de très nombreux jeunes.

Ces structures - qui accueillent chaque année des milliers de jeunes - représentent un lieu unique et neutre, quand le dialogue avec la famille est compliquée, quand le jeune ne recours pas à l'infirmière scolaire de son établissement.

L'ESJ est également un opérateur incontournable des collèges et lycées pour mener des actions de prévention et d'éducation pour la santé face à une santé scolaire insuffisamment importante pour gérer la santé des jeunes.

Depuis quelques années, il joue un rôle plus affirmé dans le soutien à la parentalité.

La majorité départementale UMP-UDI a ainsi décidé une nouvelle coupe dans les budgets jeunesse et action sociale (CVS, PMI, ASE...), pourtant déjà bien maltraités dans le 92.

Il est vrai que P. Devedjian préfère augmenter les dépenses de prestige, comme la Cité de la musique (21M€/an pendant 30 ans), la Maîtrise des Hauts-de-Seine (1,2M€/an), Racing Métro 92 rugby (1M€/an) ou Insula Orchestra (330K€/an)... Mais ces dépenses ne servent les intérêts que de quelques privilégiés. L'objectif premier en est la communication personnelle du Président du Conseil général.

Pourtant, il s'était engagé à « nettoyer les écuries d'Augias ». Le bilan est loin de l'annonce : coupes dans toutes les dépenses sociales qui existaient encore, mais maintien des pratiques contestables (dépenses de prestige, subventions à des amis politiques comme le Mouvement National des Elus Locaux...).

Robin des Bois volait les riches pour redistribuer aux pauvres. Les élus UMP-UDI du Conseil général font exactement l'inverse !

La majorité UMP-UDI du Conseil général supprime les dépenses sociales au prétexte de nécessaires économies, mais accroît des dépenses de prestige inutiles. C'est totalement injuste !